Communication visuelle : Kampus 22 se lance dans le graphisme et le numérique

Communication visuelle : Kampus 22 se lance dans le graphisme et le numérique

Kampus 22 est une nouvelle école spécialisée dans la communication visuelle, le graphisme et le numérique.

Cette école privée est la première du genre en design et graphique en Algérie. Située à Alger (quartier Saïd Hamdine), son appellation (Kampus avec k) a été choisie pour faire référence au k de knowledge en anglais, qui signifie connaissance. 

Quant au chiffre 22, il est considéré «comme le chiffre le plus puissant en numérologie», nous a expliqué Abdenour Lounas, directeur de l’école. Selon lui, la plupart des étudiants n’ayant pas un vaste choix de spécialités s’orientent vers le mangement et le marketing. Cependant, Kampus 22 cherche à se distinguer en introduisant de nouvelles spécialités.

Les fondateurs de cette école sont des professionnels dans le domaine de la publicité et de la communication, ce qui a suscité en eux un besoin de ressources humaines capables d’accompagner leur développement.

La ressource principale pour une agence de publicité «se résume dans les ressources créatives», nous explique M. Lounas, précisant qu’il y a un manque immense dans cette spécialité.

Tout en rappelant que le métier de la publicité n’existe en Algérie que depuis 2001, avec l’arrivée des multinationales, M. Lounas a affirmé que les entreprises avaient recours, à cette époque, à une réclame classique.

Aujourd’hui, avec le développement de la culture publicitaire en Algérie, les entreprises demandent plus de créativité. Kampus 22 vient ainsi combler ces besoins en offrant davantage de choix aux nouveaux étudiants qui voudraient suivre une formation autre que celle qui leur a été imposée. L’école qui a choisi comme slogan «Une passion, une formation, un métier» «essaie de joindre l’utile à l’agréable» en mettant ses étudiants en contact permanent avec le monde de l’entreprise, que ce soit en stage, en visite ou en workshop, nous dit le même responsable. «Nous cherchons à faire sortir l’étudiant du cadre académique en le mettant en mode pratique tout le long de son instruction», ajoute-t-il. Kampus 22 propose à ses étudiants trois stages pratiques : deux en fin de chaque année et un troisième durant le dernier semestre, avec un soutenance devant un jury pour évaluer les travaux présentés. Les postes sont bien limités à Kampus 22.

Tout profil doit passer par un test d’admission. «Bien que ce soit une école privée, nous avons le souci de la qualité, ce qui nous amène à faire une présélection de nos candidats», insiste M. Lounas. L’école, qui dispose de deux pôles (arts graphiques et digital) lancera dès le mois prochain, pour la première fois en Algérie, la formation en «community management» au profit des étudiants diplômés en sciences de l’information, en communication ou en psychologie, sur une durée de six mois, sous la supervision de professionnels reconnus dans le domaine du digital, nous informe le directeur. Kampus 22 lancera également le brevet de développeur de média interactif, qui est un métier très demandé en Algérie. Un catalogue riche en formations est proposé, mais tout l’intérêt sera accordé beaucoup plus à quatre spécialités, en l’occurrence «social média stratégie et community management, BTS design graphique, maquettiste suite Adobe ainsi que le brevet d’intégrateur de médias digitaux». Pour ce qui est du BTS (brevet de technicien supérieur), le bac est exigé, en plus d’un entretien de sélection. Cependant, pour le directeur de l’école, le diplôme ne reflète pas forcément les compétences de l’étudiant. Il affirme à ce propos que «les portes de l’école sont ouvertes à tout amateur des arts et du digital». Pour les autres formations qualifiantes, il n’y a pas d’exigence de niveau, à l’exemple de «community management» qui sera disponible à tout profil ayant une grande ambition pour une carrière dans le social média. Toutefois, cette spécialité requiert un bon niveau en informatique ou en communication d’une manière générale. «Nous essayons de former l’élite du digital et de l’art graphique en Algérie», déclare le directeur. Et d’ajouter : «Avec le diplôme en BTS ou en design graphique de Kampus 22, nos étudiants auront la possibilité de devenir graphistes dans un département de marketing, un groupe ou une entreprise.» Interrogé sur les moyens pédagogiques dont dispose l’école, Abdenour Lounas assure que son programme a été validé par le ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnels et que son personnel «jouit d’une compétence dans les domaines des formations et a déjà travaillé au sein d’une entreprise avec une certaine familiarité avec les challenges du métier». Concernant les tarifs, le directeur explique que les prix des formations diffèrent selon le candidat et le diplôme dont il dispose. Il assure que plusieurs entreprises souhaitent faire des partenariats avec Kampus 22 et offrir ainsi des bourses d’études aux candidats les plus compétents. Une fois leur formation achevée, ils pourront rejoindre l’entreprise. «Nous confronterons les meilleurs étudiants à de potentiels recruteurs, afin que ces derniers paient les frais formation et en leur permettant, en contrepartie, d’intégrer l’organisme une fois le diplôme obtenu», conclut M. Lounas.

Kampus 22 est une nouvelle école spécialisée dans la communication visuelle, le graphisme et le numérique. Cette école privée est la première du genre en design et graphique en Algérie.

Située à Alger (quartier Saïd Hamdine), son appellation (Kampus avec k) a été choisie pour faire référence au k de knowledge en anglais, qui signifie connaissance.

Quant au chiffre 22, il est considéré «comme le chiffre le plus puissant en numérologie», nous a expliqué Abdenour Lounas, directeur de l’école. Selon lui, la plupart des étudiants n’ayant pas un vaste choix de spécialités s’orientent vers le mangement et le marketing.

Cependant, Kampus 22 cherche à se distinguer en introduisant de nouvelles spécialités. Les fondateurs de cette école sont des professionnels dans le domaine de la publicité et de la communication, ce qui a suscité en eux un besoin de ressources humaines capables d’accompagner leur développement. La ressource principale pour une agence de publicité «se résume dans les ressources créatives», nous explique M. Lounas, précisant qu’il y a un manque immense dans cette spécialité. Tout en rappelant que le métier de la publicité n’existe en Algérie que depuis 2001, avec l’arrivée des multinationales, M. Lounas a affirmé que les entreprises avaient recours, à cette époque, à une réclame classique. Aujourd’hui, avec le développement de la culture publicitaire en Algérie, les entreprises demandent plus de créativité. Kampus 22 vient ainsi combler ces besoins en offrant davantage de choix aux nouveaux étudiants qui voudraient suivre une formation autre que celle qui leur a été imposée. L’école qui a choisi comme slogan «Une passion, une formation, un métier» «essaie de joindre l’utile à l’agréable» en mettant ses étudiants en contact permanent avec le monde de l’entreprise, que ce soit en stage, en visite ou en workshop, nous dit le même responsable. «Nous cherchons à faire sortir l’étudiant du cadre académique en le mettant en mode pratique tout le long de son instruction», ajoute-t-il.

Kampus 22 propose à ses étudiants trois stages pratiques : deux en fin de chaque année et un troisième durant le dernier semestre, avec un soutenance devant un jury pour évaluer les travaux présentés. Les postes sont bien limités à Kampus 22.

Tout profil doit passer par un test d’admission. «Bien que ce soit une école privée, nous avons le souci de la qualité, ce qui nous amène à faire une présélection de nos candidats», insiste M. Lounas. L’école, qui dispose de deux pôles (arts graphiques et digital) lancera dès le mois prochain, pour la première fois en Algérie, la formation en «community management» au profit des étudiants diplômés en sciences de l’information, en communication ou en psychologie, sur une durée de six mois, sous la supervision de professionnels reconnus dans le domaine du digital, nous informe le directeur. Kampus 22 lancera également le brevet de développeur de média interactif, qui est un métier très demandé en Algérie. Un catalogue riche en formations est proposé, mais tout l’intérêt sera accordé beaucoup plus à quatre spécialités, en l’occurrence «social média stratégie et community management, BTS design graphique, maquettiste suite Adobe ainsi que le brevet d’intégrateur de médias digitaux». Pour ce qui est du BTS (brevet de technicien supérieur), le bac est exigé, en plus d’un entretien de sélection.

Cependant, pour le directeur de l’école, le diplôme ne reflète pas forcément les compétences de l’étudiant. Il affirme à ce propos que «les portes de l’école sont ouvertes à tout amateur des arts et du digital». Pour les autres formations qualifiantes, il n’y a pas d’exigence de niveau, à l’exemple de «community management» qui sera disponible à tout profil ayant une grande ambition pour une carrière dans le social média. Toutefois, cette spécialité requiert un bon niveau en informatique ou en communication d’une manière générale.

«Nous essayons de former l’élite du digital et de l’art graphique en Algérie», déclare le directeur. Et d’ajouter : «Avec le diplôme en BTS ou en design graphique de Kampus 22, nos étudiants auront la possibilité de devenir graphistes dans un département de marketing, un groupe ou une entreprise.» Interrogé sur les moyens pédagogiques dont dispose l’école, Abdenour Lounas assure que son programme a été validé par le ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnels et que son personnel «jouit d’une compétence dans les domaines des formations et a déjà travaillé au sein d’une entreprise avec une certaine familiarité avec les challenges du métier». Concernant les tarifs, le directeur explique que les prix des formations diffèrent selon le candidat et le diplôme dont il dispose. Il assure que plusieurs entreprises souhaitent faire des partenariats avec Kampus 22 et offrir ainsi des bourses d’études aux candidats les plus compétents. Une fois leur formation achevée, ils pourront rejoindre l’entreprise. «Nous confronterons les meilleurs étudiants à de potentiels recruteurs, afin que ces derniers paient les frais formation et en leur permettant, en contrepartie, d’intégrer l’organisme une fois le diplôme obtenu», conclut M. Lounas.

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